Six chantiers représentatifs de ce que nous faisons dans le centre du Morbihan, décrits pour ce qu'ils apprennent plutôt que pour la photo. Les visuels de cette page sont illustratifs et ne montrent pas les chantiers eux-mêmes.

Une longère de cent trente mètres carrés de toiture dont les crochets arrivaient en fin de vie. Dépose totale, remplacement de dix-huit liteaux et de trois abouts de chevron, pose d'un écran de sous-toiture haute perméabilité, couverture neuve en ardoise naturelle. Trois semaines de chantier, échafaudage compris.

Versant nord entièrement colonisé, gouttières saturées. Grattage mécanique, rinçage basse pression descendant, traitement antimousse puis hydrofuge incolore après séchage complet. Deux journées d'intervention, gouttières et crapaudines reprises dans la foulée.

Infiltration récurrente en pied de souche malgré plusieurs réparations au mastic par le passé. Dépose du solin ciment, engravure et bavette zinc pliée sur mesure, remplacement du chapeau et reprise du chéneau attenant. Le problème ne s'est plus manifesté.

Enduit ciment déposé sur les deux pignons les plus exposés, remontées d'humidité traitées, corps d'enduit puis finition brossée à la chaux hydraulique naturelle. Teinte validée sur échantillon posé en façade avant lancement.

Deux fenêtres de toit d'origine remplacées avec reprise des raccords d'étanchéité, et traitement du solin de jonction entre la maison ancienne et une extension récente. Une semaine d'intervention.

Douze vantaux décapés, poncés, traités puis remis en peinture en système microporeux, et reprise complète des planches de rive fatiguées côté ouest. Préparation représentant les deux tiers du temps passé.
Dans cinq cas sur six, le désordre initial signalé par le propriétaire n'était pas au bon endroit. Une tache au plafond sous une souche venait en réalité d'un chéneau bouché deux mètres plus loin ; une fuite attribuée à une ardoise cassée provenait d'un solin d'extension. C'est la raison pour laquelle nous ne chiffrons jamais un chantier sur description téléphonique seule.
L'autre point commun tient au budget. Sur les six, deux seulement relevaient d'une réfection complète. Les quatre autres se sont réglés pour un montant bien inférieur, en traitant les points singuliers. Un diagnostic sérieux fait économiser plus qu'il ne coûte, puisqu'il est gratuit.
Chaque intervention donne lieu à une série de photographies prises avant travaux, en cours de dépose et à la réception. Elles servent d'abord au propriétaire, qui voit ce qui se trouvait sous sa couverture et n'a pas à croire sur parole ce qui lui est décrit. Elles servent ensuite en cas de désaccord ultérieur, puisqu'elles fixent l'état réel du support au moment de l'intervention.
Cette documentation explique aussi pourquoi nous ne publions pas de galerie de chantiers nominatifs. Les images d'un toit et d'une façade sont identifiantes, et diffuser la maison de quelqu'un sans nécessité ne nous paraît pas correct. Les descriptions ci-dessus disent l'essentiel de ce qui est utile à un futur client : la nature du désordre, la solution retenue et la durée réelle du chantier.
Si votre situation ressemble à l'un de ces six cas, vous savez déjà à peu près à quoi vous attendre en termes de méthode. Il reste une inconnue, l'état de votre charpente et de vos fixations, qui ne se lève qu'en montant sur place. C'est exactement l'objet de la visite gratuite.
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